Covid-19 : les aides de l'État pour soutenir les jeunes

 

Mai 2021

Si les entreprises ont été particulièrement touchées par la crise sanitaire, de nombreuses mesures ont été mises en place pour leur venir en aide. Le Gouvernement s’est également mobilisé en faveur des étudiants et des jeunes actifs pour les soutenir, ainsi que de l’insertion vers l’emploi des jeunes les plus en difficulté.

 

Concernant l’emploi, le plan Jeunes 1 jeune 1 solution a été lancé le 23 juillet 2020, il prévoit :

  • Une compensation de charge de 4 000 euros pour tout jeune de moins de 26 ans recruté en CDI ou CDD de plus de trois mois entre le 1er août 2020 et le 31 mars 2021. 

  • Une aide exceptionnelle de 5 000 euros pour l’embauche d’un alternant de moins de 18 ans (en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) et de 8 000 euros pour l’embauche d’un alternant de plus de 18 ans.

  • La mise en place d’un service de mentorat qui permet aux jeunes de bénéficier de conseil professionnels d’un mentor (actif ou retraité)

  • La création de 100 000 missions supplémentaires en Service civique au sein d’associations, de collectivités territoriales, d’administration), dont 10 000 en Ehpad.

  • La création de 100 000 nouveaux parcours de formations qualifiantes ou pré-qualifiantes proposées aux jeunes avec peu ou pas de qualifications grâce au Plan d’investissement dans les compétences (PIC)

  • 200 000 entrées en Garantie jeunes (accompagnement vers l’emploi en plus d’une rémunération de 497 € par mois) proposées aux jeunes les plus éloignés de l’emploi

  • La mise en place du dispositif SESAME afin d’accompagner les jeunes, de 16 à 25 ans, vers une formation d’éducateur sportif ou d’animateur. 

  • Le renforcement des dispositifs d’accompagnement : parcours contractualisés d’accompagnement vers l’emploi et l’autonomie (PACEA), parcours emploi compétence (PEC), accompagnement intensif des jeunes (AIJ) …

  • Une aide de Pôle emploi équivalente à 70% du montant net de leur ancienne bourse pendant quatre mois pour les jeunes diplômés inscrits à Pôle emploi, qui étaient boursiers sur l’année universitaire, accompagnée d’une aide additionnelle de 100 euros sera versée à ceux ne vivant pas chez leurs parents.

 

Concernant l’Enseignement supérieur, le Gouvernement s’est engagé à soutenir les étudiants, que ce soit sur le plan financier ou le plan psychologique :

  • Réexamen de la demande de bourse pour les étudiants dont les revenus familiaux ont été impactés par la crise.

  • Simplification des formalités d’accès aux aides d’urgence ponctuelles délivrées par les Crous (jusqu’à 500 € délivrés).

  • Mise en place du repas à 1 € (déjeuner et dîner) pour tous les étudiants, boursiers ou non boursiers.

  • Frais d’inscription universitaire gelés.

  • Bourses pour les étudiants en stage décalées et les contrats doctoraux prolongés.

  • Renforcement des prêts étudiants garantis par l’État, plafonné à 15 000 euros.

  • Création de 20 000 emplois de tuteurs étudiants jusqu’à la fin de l’année universitaire et de 1 600 emplois de référents étudiants en résidence universitaire.

  • Mise en place de dispositifs de soutien psychologique :  accompagnement psychologique sans en avancer les frais.

  • Prise en charge à 100% des consultations dans les bureaux d’aide psychologique universitaires (BAPU).

  • Installation de distributeurs de protections hygiéniques gratuites dans les résidences universitaires des Crous et les services de santé universitaires.  

 

Concernant le logement, le Gouvernement a mis en place :

  • Le gèle des loyers dans les résidences universitaires.

  • Une aide à l'installation de 1 000 euros pour les jeunes actifs de moins de 25 ans et touchant un salaire inférieur à 1 400 euros net par mois.

 

Oui il reste à faire ! Et le soutien devra être poursuivi jusqu’à ce que la situation économique retrouve une certaine « normalité ». Mais reconnaissons-le, jamais en période de crise il n’a été fait autant. Nos opposants passent leur temps à critiquer, mais qu’ont-ils fait quand il étaient aux responsabilités ?